Peut-être qu’à trop regarder, l’homme finit par ne plus écouter. Et l’œil, devenu «un promeneur solitaire » n’a d’oreilles que pour ce qui l’agresse. (Parmegiani)
«L’image fixée du temps, perceptible en tant que telle, peut se constituer dans l’écoute en se donnant à revivre, comme un défilement, le vécu d’un trajet ou le passage éternisé de quelque chose. Comme tous les musiciens concrets, Bernard Parmegiani cède à ce charme. Cela prend chez lui les tournures d’une tentation permanente, frappée d’un interdit, et d’une certaine crainte. Ne voulait-il pas “en finir avec le pouvoir d’Orphée?”» (P. Mion in Portrait Polychrome- Bernard Parmegiani, Paris.)
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septembre 2011. Conception et mise à jour: DIM.