orchestre et quatuor de saxophones
Fresques du «non finito», Alighieri s’inspire des chants de la Divine Comédie — œuvre incontournable de la littérature italienne. Dantesque voyage des instrumentistes à travers le monde fabuleusement complexe des quarts et des huitièmes de tons, dont il faudra excuser l’impitoyable humanité. Visions cybernétiques d’un Gesualdo décomposé, parlons ici de son Aestimatus sum cum descendentibus in lacum tiré des Répons des Ténèbres (traduction libre: «Je m’estime parmi ceux qui doivent descendre aux enfers»). Écoutons désormais l’impossible différence…! (V.-O. Gagnon)
Schéma de l’œuvre:
oeuvre@21477 générée à Montréal par litk 0.600 le mardi 29
novembre 2011. Conception et mise à jour: DIM.