Le premier mouvement porte sur l’historicité de l’œuvre du pianiste. J’ai choisi là d’y confronter sa musique à celle de Webern. On y retrouve plusieurs fragments des Danses symphoniques (1942 - version pour deux pianos) auxquels se rattachent, en succession ou en superposition, une articulation libre des séries de deux œuvres de Webern écrite pendant la même période: les Variations pour pianos Op. 27 et les Variations pour orchestre Op.30.

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